13 milliards d'années ... et gagnants !

… C'est le temps qui sépare le Big Bang du moment où vous lisez ces quelques lignes… Il y a 13 milliards d'années, en l’état des connaissances actuelles, l'univers n'était qu'une sorte de soupe de matière extrêmement chaude (plusieurs millions de degrés). Si chaude, que la matière était désordonnée, sans la moindre structure. Et puis quelques millions d'années plus tard, les éléments primitifs constitutifs étaient en place (atomes). La machine à produire des atomes de plus en plus complexes et lourds était à son apogée : les étoiles naissaient ou mourraient à un rythme incroyable dans un chaos de réactions nucléaires propice au grossissement de noyaux atomiques. C'est ainsi, qu'à partir de l'hydrogène, molécule de base, molécule la plus simple, ce sont construits tous les atomes dont nous avons connaissance aujourd’hui. Plus ils sont lourds, et donc ayant nécessité beaucoup de réactions nucléaires, et moins ils sont nombreux.

Un peu plus de 8 milliards d'année plus tard, ce qui va devenir la terre commence à se condenser : des poussières d'étoile disséminées dans l'espace se rassemblent sous l'effet de la gravitation, s'échauffent entre elles et forment, au départ, une grosse boule de matière incandescente. Cette matière se refroidit doucement, différents phénomènes chimiques provoquent l'apparition d'une couche de gaz autour de notre planète.

C'est dans ces conditions extrêmement agressives que la vie que nous connaissons prend sa source. Tout est là, il faut maintenant ordonner tout cela. La nature tâtonne … Les réactions chimiques se multiplient n’aboutissant à rien ou parfois à des combinaisons à forte valeur ajoutée et sur lesquelles d'autres combinaisons sont possibles. C'est ainsi que les atomes commencent à se combiner les uns avec les autres. Ce sont les premières molécules qui vont devenir de plus en plus complexes dans leur composition, leur forme … Puis ces molécules se combinent entre elles. Bien entendu, là encore seules quelques combinaisons apportent un « plus» sur lequel les combinaisons vont s'effectuer. La nature invente, détruit, lance des pistes de diversification tout azimut … Et «un jour», les premiers êtres monocellulaires apparaissent, il y a environ un milliard d'années …

Dans cet étonnant bouillon de culture, la vie prend sa place, avec une incroyable diversité … Les cellules, suite à des mutations génétiques vont pouvoir s'unir entre elles, pour certaines, et ceci de façon de plus en plus complexe. Les être pluricellulaires naissent … Au départ, simples, du moins en comparaison des êtres qui prendront vie ultérieurement - une simple méduse est un de ces êtres pluricellulaires qui illustrent cette formidable vie qui s'organise. Et déjà quelle prouesse !

L'évolution de la vie continue au hasard des mutations génétiques. La sélection naturelle fait son œuvre. Ne restent que les êtres qui ont ce «plus» par rapport aux autres dans un contexte de vie donné. Le règne animal se scinde en invertébrés et vertébrés. Dans chacune des ramifications, se créent une infinité d'espèces sur terre, dans la mer et dans les airs.

Ce sont les êtres les plus performants qui subsistent, éliminant les moins adaptés. C'est dans un contexte particulier que se sont développés ces gigantesques reptiliens que sont les dinosaures. Ils ont dominés l'espace terrestre pendant des dizaines de millions d'années laissant peu de place à d'autres formes de vie qui trouveront à s’imposer plus tard …

Animaux à sang froid, incapable de réguler leur température interne, ils avaient besoin de chaleur pour vivre. La température de l'atmosphère terrestre bien supérieure à celle que nous connaissons aujourd'hui était propice à cette orientation de la vie sur terre à cette période là. Et puis arrive l'accident tragique pour ces êtres ou l'opportunité de se développer pour d'autres, nos ancêtres les mammifères par exemple : il y a 65 millions d'années une comète s'écrase sur la terre, générant un abaissement de la température incompatible avec le métabolisme de nombreux reptiles de l'époque. Température plus fraîche, nourriture moins abondante, les mastodontes doivent céder leur place à des êtres plus petits, mieux adaptés aux nouvelles conditions de vie …

La sélection poursuit son œuvre, implacable, redoutable. Les seuls êtres qui survivent sont les plus performants. Mais meilleurs un jour, ne signifie pas meilleurs toujours ! Les phénomènes mutagènes viennent perturber l'équilibre, doucement certes, car une espèce n’émerge pas subitement du jour au lendemain, mais par tentatives successives. Les capacités physiques, intellectuelles s'affinent, plus spécifiques, mieux adaptées.

Humblement admettons que nous sommes le fruit de ces errements de la nature depuis 13 milliards d'années. Certes le simple fruit d'un hasard mais aussi tout le fruit d’une sélection farouche qui se perpétue sous nos yeux et dans nos gènes de façon imperceptible à notre échelle de vie.

Nous sommes des gagnants !

Nous sommes le résultat de ces tâtonnements qui ont abouti à la sélection d'êtres incroyablement complexes qui ont les «talents » requis pour vivre sur cette planète.

Incroyablement complexes, car à mesure que la science fait des découvertes, elle nous permet d'en apprendre davantage sur cette magnifique sophistication et d'ouvrir encore le champ à d'autres interrogations.

Alors, combien de temps faudra t-il pour tout comprendre de notre fonctionnement ? Des dizaines, voire des centaines d'années probablement.

D'ici là, tout nous autorise à utiliser tranquillement toutes les ressources que notre cerveau recèle. Ce cerveau dont la complexité, l'efficacité n'a pas d'autre égal. Ce cerveau conscient qui nous permet d'apprendre, de décider, d'être conscient de notre présence, ici lorsque l'on lit ces lignes par exemple. Et puis ce cerveau inconscient, d'une puissance extraordinaire : celui qui tout à la fois régule le fonctionnement de notre corps dans ces grandes fonctions vitales (digestion, respiration, reproduction, locomotion) et qui pilote nos émotions (joie, peur, souffrance, colère), notre créativité, nos intuitions, …

L'hypnose permet de mobiliser toutes ces compétences, ces richesses et talents qui ont fait que l'espèce humaine soit devenue ce qu'elle est : l'intelligence d'apprendre pour inventer, l'intelligence d'écouter son intuition pour innover, la capacité à guérir, …

Alors, bien sur, tout ne tourne pas toujours rond dans notre vie. Nos ressources intérieures ont été modifiées de façon involontaire et peuvent transformer notre vie vers du moins bon.

L'hypnose permet d'avoir accès aux ressources qui si elles sont bien mobilisées, font de nous des êtres en parfaite santé, bien dans notre vie, notre corps, notre esprit, bien avec les autres. Ce sont ces mêmes ressources qui sont aussi bien mises en œuvre pour transformer un bébé en adulte avec une formidable régulation de notre organisme, que celles qui peuvent nous rendre malades … Ce sont ces mêmes ressources que nous utilisons pour réussir un projet ou qui nous font trébucher. La seule différence tient à la façon inconsciente de mobiliser ces formidables capacités : en notre défaveur ou en notre faveur.

TOUT est là, dans notre cerveau, inutile d'aller chercher ailleurs ! Alors offrons nous cette possibilité que propose l'hypnose pour mobiliser nos ressources pour notre avantage.

13 milliards d'années qui nous ont façonnés… il me semble pertinent d'oser penser que nous avons en nous des ressources inouïes et donc tout ce qu'il faut pour vivre heureux, en bonne santé.

A chacun d'être acteur de sa vie pour croire et s'autoriser enfin à mobiliser toutes nos capacités qui sont à la portée de nos mains. L'hypno-praticien est là, à vos côtés, pour vous permettre d'accéder et mobiliser vos ressources intérieures à une condition toutefois, que vous ayez envie d’atteindre votre but.